Basé en Alsace · accompagnement prioritaire Grand Est ; missions possibles au-delà selon le projet.
Pourquoi AIzyNow existe
Je suis Stéphane Gorius, développeur et chercheur, originaire d’Alsace. Depuis plus d’une décennie, je construis des systèmes où l’intelligence numérique reste utile, traçable et, lorsque c’est nécessaire, sous votre contrôle, plutôt que réduite à une couche opaque dans le cloud.
AIzyNow n’est pas une marque générique : c’est le cadre où je regroupe R&D, produits et missions sur mesure, avec la même exigence d’ingénierie du diagnostic jusqu’au déploiement.
Le fil directeur : déjà en 2015 avec E.V.A.
Bien avant l’essor des grands modèles génératifs, je cherchais le même geste : assister sans déposséder, et garder l’essentiel local lorsque le contexte l’exige.
Dès 2015, j’ai développé E.V.A. (Extra Virtual Assistant) : une assistante vocale capable de piloter un poste Windows, 100 % locale, sans financement externe, avec un premier pas vers le NLP sur machine. Les contraintes d’aujourd’hui (confidentialité, souveraineté, AI Act) rendent ce type d’approche plus pertinent que jamais. C’est le même fil que je tends avec NANO, AIZYBOOK et le reste de l’écosystème.
Ce que je construis aujourd’hui
AIZYBRAIN
Programme et recherche : architecture, mémoire longue, continuité, au-delà du simple chat.
NANO
Assistants et déploiements locaux pour travailler sans livrer vos données par défaut.
AIZYBOOK
Écriture longue et manuscrits, avec une exigence forte sur la confidentialité.
AIZYPLAY
Volet multimédia, dans la même discipline d’ingénierie.
R&D & publications
Les travaux AIZYBRAIN (rapports, publications, lignes de recherche) sont documentés sur la page dédiée. C’est la colonne vertébrale qui nourrit à la fois la réflexion et les produits.
Voir la page R&DOuvrage
J’ai publié en 2023 L’Intelligence Artificielle : de ses origines à votre chatbot-IA personnel, une passerelle accessible entre l’histoire de la discipline et la mise en pratique des assistants conversationnels.
Questions fréquentes
Pourquoi insister sur la souveraineté et le local ?
Parce que beaucoup de projets d’IA se résument à envoyer vos données dans des chaînes que vous ne maîtrisez pas. Je privilégie des architectures où vous gardez une emprise réelle, juridique et technique, lorsque votre contexte l’exige : secret professionnel, industriels, acteurs publics ou auteurs.
En quoi est-ce différent d’un simple chatbot ou d’une API cloud ?
Je conçois le système : intégration métier, mémoire longue durée, preuves et traçabilité, déploiement aligné avec vos contraintes, pas seulement une couche conversationnelle branchée sur un modèle distant. Les produits (NANO, AIZYBOOK, AIZYPLAY) et la R&D AIZYBRAIN suivent cette continuité.
Et le règlement européen sur l’IA (AI Act) ?
Je le traite comme une contrainte structurante : documentation, risques, supervision et gouvernance ne sont pas des appendices. Je les intègre tôt dans le diagnostic et l’architecture, pour éviter de courir après la conformité une fois le système en production.
Travaillez-vous hors Alsace ou Grand Est ?
Oui. L’ancrage géographique rend visible un savoir-faire régional ; il ne ferme pas la porte à des missions nationales ou internationales, selon la nature du besoin et le cadre d’accompagnement retenu.